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mercredi 21 mai 2014

douter / faire un choix






Dernières cogitations sur le doute / le choix

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Faire un choix et ses doutes associés ou scanning particulièrement analytique de cette problématique ;o)


Le choix, impossible d’y réchapper. Il est intrinsèque de la nature humaine.

On ne peut pas l’éviter ? Alors autant faire au mieux avec plutôt que de s’arracher les cheveux ou le refuser.

Reste le doute … ! Celui qui nous taraude … Le « Et si …. »

Qu’en faire de ce doute ?
Ce doute qui dérange, qui empêche de se sentir totalement paisible quant au choix fait ou à faire.

Douter, c’est aussi la garantie d’un esprit critique.
C’est un élément essentiel de la connaissance et le moteur de la raison.
Le doute s’impose dans notre saisie du monde.


Il est une étape; suivi du choix, puis de l’action : un passage incontournable

J’aime bien pour ma part, considérer le doute comme un parasite positif du choix.

Alors, qu’est-ce que le doute ?
Comment peut-il nous apporter du positif, passer du poil à gratter au baume apaisant ?

Le choix sans présence du doute existe.
C’est celui qui se fait sans réfléchir tant il s’impose.
Il correspond alors fortement à nos valeurs et nos croyances du moment.


Une des clefs majeures pour cadrer le doute est là : quel est le niveau de cohérence de mon choix avec les valeurs et les croyances que je porte au moment où je fais ce choix : là est le nid du doute.


La première marche à aborder est donc de clarifier vos valeurs et vos croyances associées.

Travailler à percevoir plus précisément comment mon écologie, à la fois personnelle ; familiale, au sens nucléaire et élargie ; sociale est respectée ?
Laquelle a le plus de sens pour moi ?

Cela permet d’identifier son ‘pôle nord’ et d’en évaluer l’importance

Plus généralement, le choix se fait partiellement ; avec un pourcentage de conséquences positives et un pourcentage de conséquences négatives.

Avec, soit la perception d’un inconnu total, soit la perception de points qui ne vous plaisent pas : perte d’aspects positifs / gain de négatifs

Que vous perdiez du ‘positif’ ou récupériez du ‘négatif’ ; il sera intéressant de travailler leur relativité et le passage par la case deuil / acceptation (même combat) sera inévitable pour les intégrer tranquillement.

Bien évidemment, c’est cette deuxième partie qui peut laisser dans un état d’inconfort :

Considérons dans un premier temps la perception de ce qui ne plaît pas dans le choix fait ou ce qui peut amener à douter de la validité de son choix.

Si cette part du choix correspond à certaines de vos valeurs personnelles du moment qui ne sont pas les plus importantes pour vous, le choix effectué a de grande chance d’être cohérent.

Vous perdez du positif ?
Posez-vous la question de savoir si / comment vous pourriez le réintroduire d’une autre façon dans votre vie.
Avec un autre biais, dans une proportion moindre, avec un nouvel objectif ?
Si tout cela vous semble impossible dans votre organisation de vie, vous accédez à la case : faire le deuil, renoncement / acceptation. Nous y reviendrons un peu plus loin.

Vous récoltez des points négatifs dont vous vous seriez bien passé ?
Demandez-vous comment faire ressortir ce qu’ils vous apportent et qui vous permet d’avancer vers votre objectif ?

Voyons maintenant l’inconnu.
Cette notion qui mène à la perte des repères, et de la maîtrise ; la plongée dans le monde du non tangible, du non savoir, de la perte de connaissance (dans tous les sens de ce terme).
Allez chercher cette peur au lieu de l’éviter vous permettra d’en faire quelque chose et de construire un nouveau projet qui intégrera son existence sans le ‘polluer’ .
Identifiez-la, nommez-la, afin de l’apprivoiser et construire avec elle.
Elle en deviendra moins menaçante, voire plus du tout : elle vous aura fait avancer.

Ce n’est ni le doute ni la peur en eux-mêmes qui vous bloquent, mais la place et la valeur que vous leur donnez.

Comment travailler ses doutes , ses peurs, ses deuils ?
Vous avez de nombreuses possibilités, dépendant du type d’approche qui vous conviendrait le mieux.

J’ai mis en place quelques exercices pour mettre à jour et évaluer nos valeurs et croyances associées ainsi que leurs impacts sur votre vie passée, présente et à venir (racines, implications, projections);
Je travaille également avec les outils de la Programmation Neurolinguistique : visualisation, ancrage, comportementalisme ; l’EFT ;
la place du doute, du deuil dans votre histoire personnelle

Le cheminement se fait petit à petit, tranquillement.

Si vous ne parvenez pas à passer à l’étape choix, si le doute ne vous lâche pas, posez-vous la question de savoir ce qui vous nourrit dans cet état de non choix ?

N’est-il pas mieux pour vous en ce moment de rester dans le doute ?

Réalisez que ne pas choisir c’est accepter qu’autrui le fasse pour vous.
Et pourquoi pas ?

Et puis, un choix ; ça peut repasser par une nouvelle case doute / remise en cause pour une nouvelle orientation !

Un choix n’a pas vocation à être définitif forcément.

Oui ? Non ? Qu'en pensez-vous ?

Je vous souhaite une belle semaine !




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mercredi 19 mars 2014

Quand un adolescent de s'adapte pas en expatriation - témoignage


Cage d'escalier



Voici, comme promis, le témoignage de A (qui n’est pas sa réelle initiale), mère d’une adolescente qui ne s’est pas bien adaptée en expatriation.

A a accepté de décrire la situation de sa famille et je l’en remercie.
Cela en aidera d’autres.

Régulièrement, je proteste contre l’idée reçue qui établit que les enfants s’adaptent facilement et rapidement à leur expatriation.

Restons vigilants sur ce qui nous emble irréfutable. Les histoires changent.

Je me répète : la plupart du temps, les enfants n’ont pas d’autre choix que de s’expatrier.

Certains le vivent bien, d’autres non, et d’autres encore sont mitigés.
Comme les adultes.
Certains s’adaptent bien d’autres moins facilement.

C’est justement là que commence mon travail.

Il est difficile de saisir les raisons d’un mal-être à moins de passer du temps à en discuter avec l’enfant et avec ses parents.

Différents paramètres interconnectés, doivent être pris en considération.
Chaque paramètre a sa propre importance, selon l’histoire individuelle et la personnalité du sujet

Des paramètres peuvent être :

L’âge de l’enfant
Son sens de loyauté vis à vis de ses parents
Ses relations avec des personnes / son environnement d’avant le déménagement (amitiés, amours, engagements culturels ou sociaux . . . )
Sa personnalité : il/elle peut avoir un profond besoin de stabilité
Le sentiment d’être coinçé-e: aucune opportunité d’exprimer sa propre vision quant au-x déménagement-s
Une accumulation de déménagements qui ne lui est plus supportable

Il y a des causes partagées et une façon unique de les vivre

Revenons à la famille de A

Elle s’est sont expatriée durant quelques années et vivent actuellement près de la Malaisie.

Avant d’accepter cette mutation, les parents ont évalué la situation et ont pensé que ce serait une expérience intéressante pour chacun des membres de
la famille.

A et son mari ne sont pas des rêveurs dans le sens où ils réalisaient qu’ils auraient à faire face à des adaptations.

Ils ont pensé que :

Il y aurait une grande et bonne école : ce serait une parfaite opportunité pour leurs enfants de construire des amitiés. La réalité a été bien différente pour leur adolescente qui ne s’est pas adaptée à l’école.

Pas de nouvelle langue car l’anglais est parlé couramment ; cependant cela n’a pas facilité leur vie quotidienne;

Le climat chaud toute l’année pourrait permettre beaucoup d’activités dehors : il s’est avéré que la chaleur et l’humidité les a freinées. Les enfants, davantage à la maison, ont développé des interrelations difficiles.

A et son mari avaient pensé que de nombreux aspects de leur nouvelle vie représenteraient un apport positif et constructif pour toute la famille. Ils ont vécu l’opposé.

Au terme d’une année, leur adolescente n’était pas heureuse.
Elle avait du mal à s’adapter à l’école.
Comme des examens importants approchaient pour elle, il s’agissait de sérieusement songer à une solution au problème.

Les parents ont commencé à considérer ce qu’ils pouvaient modifier ; leur but étant qu’une nouvelle organisation de leur vie qui puisse être la meilleure possible pour chacun d’entre eux.

Déménager ?
Changer de pays ?
Mettre un terme à leur expatriation ? / À la vie expatriée ?
Changer d’employeur ?
Que pouvaient-ils modifier de leur organisation en tant que parents ? 
En tant que famille ?

Une solution a émané d’amis expatriés qui étaient passé par le même type de questionnements.

Après un temps de partage avec ces amis, au sein de la famille, à explorer toutes les options auxquelles ils pouvaient penser ; la solution est venue de leur fille elle-même.

Elle considérait aller dans un pensionnat en Europe, dans leur pays d’origine.

A m’a dit que ce fut une étape majeure dans leur processus de prise de décision.
Il leur a été à tous difficile au début d’imaginer être séparés.

A dit que les expatriés du pays d’accueil dans lequel ils sont ont rapidement compris leur position, car beaucoup peinent à d’adapter.
Leur famille et leurs amis en Europe les ont énormément soutenus, ce qui a été essentiel.

La méthode de survie de A est de compter les jours qui la séparent de la prochaine réunion avec sa fille.

Les moyens de communication modernes sont nombreux et permettent des contacts concrets et quotidiens ce qui peut alléger le poids de la séparation physique.

Dans la situation de cette famille, les parents ont maintenu leur rôle de protecteurs, d’éducateurs aimants, présents et attentifs du bien-être de leur fille.

Les relations parents-enfants ont changé mais les bases sont demeuré les même, malgré la séparation.

Tout le monde semble satisfait à ce jour de la décision prise et de leur nouvelle organisation ;

A et son mari ont très rapidement remarqué des bénéfices pour leur fille. Elle a maintenant construit les relations sociales dont elle avait désespérément besoin.

Il est essentiel pour les enfants d’être connectés à leurs parents de façon constructive.

Cette famille n’est pas la seule à avoir dû faire face à une situation complexe dont une solution peut être difficile à considérer.

Parler, partager est une étape essentielle qui aide à réaliser que vous n’êtes pas seuls. L’aide de la famille et des amis est cruciale.

Vous pouvez choisir les personnes avec qui vous allez en parler.

N’accueillez pas de solution toute faite qui correspondrait davantage à la vision de votre interlocuteur.
Prévenez-vous des jugements souvent trop hâtifs qui ne sont pas plus aidants.

Il y a toujours plusieurs options à considérer
Celle que vous choisirez doit être en phase avec vos valeurs personnelles, vos croyances et la réalité de votre vie.

A et son mari se sont ouverts à l’opinion de leur fille tout en assumant le poids de la décision prise.

Ils ont trouvé un équilibre autour  des intérêts de chacun: adultes et enfants.

Car, vous pouvez imaginer que si un enfant souffre en expatriation, un frère ou une sœur pourra au contraire s’y épanouir particulièrement.

A et son mari ont gardé une forte relation avec leur fille et ils ont des contacts réguliers avec elle.

Quand un choix est posé à un moment donné, il doit être vérifié au regard de la nouvelle réalité qui s’en suit.

Puis, le choix est considéré comme étant suffisamment positif pour être maintenu, ou bien une décision est prise pour le modifié, tout ou partie.


Rien ne se doit d’être définitif

Et c’est bien comme ça !

Je finirai par les mots de A car ils sont touchants et superbes :

« Une chose est sûre, nous sommes plus proches les uns des autres car nous nous apprécions davantage »




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mardi 11 mars 2014

Cette belle part de vous !




Glacier, Patagonie 

Pouvez-vous reconnaître la beauté et la puissance qui sont en vous ?

Qu’est-ce qui vous arrête ?

Ou

Qui vous en empêche ?

Quelles sont vos peurs ?

Peut-être est-ce le moment de vous accepter sous cet angle-là aussi ?

Et

Rester en paix avec

Vous-même

Et

Avec ceux qui étaient à vos côté quand vous étiez enfant

Je vous souhaite une merveilleuse journée !




¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤ Hey ! Ce blog vous plaît bien, il vous inspire ? N'oubliez pas que vous pouvez vous inscrire à ma newsletter, cela vous permettra d'être averti-e dès que je publie un nouvel article ! Et s'il vous plaît vraiment beaucoup et vous inspire vraiment beaucoup; Alors parlez-en à vos proches, amis-ies ou famille ! L'inspiration et le plaisir, ça se partage ! ! ! Hey Ho ! Partageons ! Dès le début, j'ai pensé ce blog comme un échange et je vous remercie de toutes vos réactions qui permettent de l'enrichir, donc de nous enrichir tous; Continuez à les partager, vos réactions, vos envies, vos idées, vos photos ! ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤ Hey, hey ho ! Si vous voulez utiliser un de mes articles ou une des mes photos, aucun souci; simplement, prévenez-moi avant ! ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

mardi 18 février 2014

Faire un choix

 Innondations anglaises


Très souvent les personnes avec lesquelles je travaille en coaching ont cette demande, soit clairement exprimée, soit implicite : faire un choix.

La tendance est souvent à ‘exiger’  de soi-même que ces choix soient rapides à faire et évidents. Cela parce qu’être ‘entre-deux’, entre deux chemins, entre deux choix (cf  l’expression populaire : ‘être le cul entre deux chaises’) est une situation inquiétante et incertaine qui sous-tend de parvenir à faire le deuil de certains aspects de ce que l'on ne choisira pas ; de plonger dans une partie d’inconnue donc sans certitude ; en d’autre mots : 

lâcher un peu la barre et se mettre en danger !

Avec la question lancinante pas toujours clairement exprimée : 
‘mais si je me trompe … ?’

Eh bien oui, on peut ‘se tromper’ ! 
Le plus constructif et pas forcément le plus simple est d’apprendre, (repenser tous ses bons-mauvais arguments antérieurs mis en avant) de comprendre, de se défaire peut être de certaines valeurs déjà caduques ?,  
De relancer la machine, dans une autre direction. Et cela peut prendre du temps.

Un sentiment de grande solitude d’être seul-e face à soi-même ? 
Qui d’autre que soi-même peut faire notre choix, En réalité ? 

Soi.

Et si nous abordions les bénéfices secondaires ?  
Vous pouvez appeler cela autrement, la notion elle ne change pas.

Si vous restez dans une situation de non choix 
(‘mais c’est impossible !’ ‘je n’y arrive pas’ ‘je ne vois pas clair’ ‘je ne sais pas’ . . . ), 
c’est que cette situation d’entre deux a ses raisons d’être. 
Cette situation ‘bloquée’ vous apporte ses protections. 
Elle vous nourrit, elle vous protège, elle justifie quelque chose de votre organisation actuelle (travail, famille, environnement . . . )

 Quoi ? Nous abordons là une autre étape du travail de compréhension de soi-même : 
celui de partir à la recherche des racines de l’arbre des choix dont certaines branches poussent loin et solidement quand d’autres restent plus courtes ou tortueuses pour maintenir l’équilibre de l’écosystème.

Puis n’oublions pas notre inconscient ! Ce meilleur ami si cher et si bienveillant ! 
Il est notre réservoir de mémoire, de sagesse, de connaissance de nous-même. 
C’est en lui que se trouve tout ce dont nous avons besoin pour répondre aux questions que l’on se pose.

En ethnopsychologie / ethnopsychiatrie, l’inconscient est pris en compte par des biais divers.  Certains chamans par exemple le considèrent comme notre partie divine. 
Quelle que soit sa dénomination, il est considéré comme une partie 
extrêmement bienveillante de nous-même pour nous même.

Nous pouvons accéder assez facilement à notre inconscient de diverses façons. 
Personnellement, je communique avec lui, régulièrement. 
En lui demandant d’être là pour moi, tout simplement.


« Les poètes qui se placent d’emblée de l’autre côté de la frontière essaient de nous faire entendre que nous avons perdu nos vraies richesses et que les choses iraient peut être mieux si nous les rejoignions »

François Roustang




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vendredi 14 février 2014

Laissons place à l'inattendu créateur






'C'est seulement quand on peut tolérer de ne pas tout maîtriser 
qu'on laisse au miraculeux la place de se produire'. 
Erica Jong

Avez-vous déjà accepté de ne plus maîtriser afin d'ouvrir les portes à la magie ?

Pas si simple dans l'organisation de notre société actuelle

Pourtant possible

Prêt-e ?!




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mercredi 30 octobre 2013

Pouvoir ouvrir son esprit


Surrey hills, UK



Vraiment, où peut se nicher la liberté à s'entendre dire ce qu'il est bon de penser ?

C'est ce que nous dit Steve, un collègue coach (http://www.straususa.com/)

Personnellement, je trouve souvent intéressant, voire important de demander à un tiers ce qu’il / ellepense d’un sujet précis.


Ce qui pour moi, n’est jamais synonyme de suivre leur opinion.


La raison en est d’ouvrir mon esprit et mes réflexions à des idées, des options auxquelles je n’aurais peut être pas pensé.

Oui , Non ?

Je vous souhaite une excellente journée !





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mercredi 16 octobre 2013

Nos croyances limitantes

en mode 'j'essaie le monocycle' ... et pourquoi pas ?!

« Notre peur la plus profonde
n'est pas que nous ne soyons pas à la hauteur,
Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites.
C'est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.

Nous nous posons la question...
Qui suis-je, moi, pour être brillant,
radieux, talentueux et merveilleux ?
En fait, qui êtes-vous pour ne pas l'être ?
Vous êtes un enfant de Dieu.
Vous restreindre, vivre petit,
ne rend pas service au monde.
L'illumination n'est pas de vous rétrécir
pour éviter d'insécuriser les autres.

Nous sommes nés pour rendre manifeste
la gloire de Dieu qui est en nous.
Elle ne se trouve pas seulement chez quelques élus,
elle est en chacun de nous,
Et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière,
nous donnons inconsciemment aux autres
la permission de faire de même.
En nous libérant de notre propre peur,
notre puissance libère automatiquement les autres. »
Texte de Marianne Williamson, écrivaine américaine.


Peut-être connaissez-vous déjà ce texte.

Prenez le temps de le lire ou de le relire, de vous imprégner de son message.

Remplacez la référence à Dieu par une autre représentation si vous le préférez ;
Peu importe.

Le message de ce texte est que nous seul; oui, nous seul et personne d’autre nous limitons dans ce que nous pouvons accomplir.

Nous choisissons notre chemin, ou restreignons nos choix en fonctions de nos croyances dans l’immense majorité des situations que nous rencontrons.

Nos croyances bornent nos possibles

L’unique personne qui puisse ouvrir grandes les portes de ce chemin individuel, familial, social . . . c’est nous 

Un travail sur les croyances que nous portons est un pas essentiel à franchir lorsque l'on veut modifier quelque chose de sa vie.

C'est une phase de réflexion que je demande systématiquement à mes clients. Je crois qu'elle ne peut pas être omise pour mener à bout un nouveau projet de vie.

Nous pourrions aussi réfléchir à la façon dont nous bornons nos enfants avec certaines affirmations que nous leur exprimons, qui ne sont que le miroir de nos propres croyances limitantes et n’ont en fait, rien à voir avec leur propre développement;

exemples très simples: ‘Attention ! tu vas te faire mal ! ‘ 
‘Non, tu ne peux pas faire ça, c’est trop difficile pour toi, tu es trop jeune / tu es trop ... ou pas assez ...’ 

Laissons-nous aller à la joie de reconnaître nos capacités, de les assumer et de nous en servir autant qu’on le souhaite ; ce n’est pas faire de l’ombre aux autres au contraire; c’est se reconnaître totalement et partager cette suppression de limites et donc, comme le dit Marianne Williamson, passer aux autres ce sentiment de liberté et de capacités assumées.

Qu’est-ce que vous auriez envie de faire et dont vous êtes persuadé-e de ne pas en être capable ?

C’est juste là précisément que tout peut commencer !

Belle journée ! Ou belle nuit !


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